Depuis 1983, date de sa composition présente, l’ensemble de musique traditionnelle arménienne de Paris a participé à de nombreuses manifestations artistiques et culturelles.
En avril 2003 l’ensemble s’est doté d’une nouvelle appellation :
« djiVani ».




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l'ensemble de musique traditionnelle arménienne
de paris  .. jean-pierre nergararian ..















 Extraits de presse

 

TELERAMA (septembre 2000)

NERGARARIAN : Les 26, 27 et 28 sept., Satellit Café : 44, rue de la Folie-Méricourt, Paris 11è.
L’Arménie, un pays coincé entre la Géorgie, la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Iran, tous producteurs de musiques rares et raffinées, nous offre une fusion idéale de toutes ces influences. Et parce qu’ils luttent contre l’oubli, les musiciens arméniens de cet ensemble parisien, dirigé par le joueur de kamantcha (vièle à trois cordes) Jean-Pierre Nergararian, continuent à jouer les compositions anciennes. Il y a une mélancolie flamboyante qui sort des oud (luth arabe) et une douceur aigre qui souffle dans les doudouk (hautbois) ; des sons cristallins qui font vibrer les quânuns (cithare sur table), des tambours et des zournas (cornemuse orientale) pour accompagner les sons somptueux des shêvis, ces flûtes en roseau qui font tant chavirer les compatriotes de Charles Aznavour. Un drôle de bout du monde que l’Arménie, si proche, si lointaine. Comme les huit instrumentistes de talent qui nous offrent les clès de la plus belle et plus tragique musique du XXème siècle !

 

 

 

FRANCE ARMENIE (septembre 2000)

AU SATELLIT’CAFE DE LA « MUSIQUE POUR GOURMETS »
Au fin fond du XIème arrondissement à Paris, l’enseigne étoilée du Satellit’Café laisse d’emblée présager d’un ailleurs prometteur. A l’intérieur, lumière tamisée et musique aux accents lointains participent à l’ambiance intimiste du lieu. Aux murs, couleur terre de Sienne, la partition d’une musique religieuse arménienne, canon d’Epiphanie du VIIIème siècle.

Derrière le bar et aux commandes musicales, le maître des lieux, Serge Papazian, mi-chevalier, mi-baladin, disparaît quelques minutes dans l’antre où sont entreposés quelque 5 000 disques de tous horizons et revient aux platines. Il compose un cocktail de musiques rares et de qualité, « du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest », avec le goût d’un artiste et le choix d’un expert. Sa connaissance de la musique, il la doit avant tout à son oreille. Il a hérité de ses origines et de sa famille, installée à Arnouville, «  une façon de penser, de voir et d’entendre », l’amour de la musique traditionnelle et une facilité de contact avec les orientaux. Parcours d’un autodidacte : il travaille d’abord comme technicien de plateau dans plusieurs hauts-lieux du spectacle, l’Opéra, le TEP, l’Alcazar… avant de vendre des disques Porte de Clignancourt ; il monte avec un ami Crocodisc, magasin connu de tous les mordus de musique en quête de raretés, d’imports et de bonnes occasions, et Face B, rue de Lappe, à Bastille.

Lorsqu’il ouvre le Satellit, il y a quatre ans, Serge Papazian entend renouveler la tradition des cafés-concerts tels qu’ils existaient en France et en Orient au début du siècle et tels que « les Arméniens qui tenaient des cafés et restaurants dans le périmètre de Belleville et Ménilmontant se le rappellent ».  En trois ans, Serge à accueilli des musiciens et chanteurs de près de 40 origines différentes. Place est également faite à la musique traditionnelle arménienne avec le sextet Nergararian, dont chaque concert fait salle comble. Il admire la pureté de leur son, comme le chant des Achoughs qu’il rapproche du blues.

Un petit échantillon de la programmation des toutes prochaines semaines : musique des films de Jacques Tati, musique balkanique , du Cap Vert avec (rien que ça) les musiciens de Césaria Evora, Nomade : polyphonie internationales, musique brésilienne… Avis à tous les « voyageurs du cœur » et curieux des musiques du monde.
MARYAM BARAVIAN

 


NOVA MAG (26 Septembre 2000)

ARMENIE, ENSEMBLE DE MUSIQUE TRADITIONNELLE ARMENIENNE. NERGARARIAN
Cet ensemble, formé par huit musiciens, fait revivre intensément la musique traiditionnelle arménienne. Jouée avec des instruments anciens, communs à tout l’Orient (qanûn-cithare, luth, kamantcha-vielle ou zourna-hautbois), elle exprime les divers sentiments qui ont traversé un peuple qui a trop souffert. Mais quand la formation délivre un chant remuant et enjoué, l’espoir est à nouveau là. Satellit’Café.

 

 

 

DAUPHINE LIBERE (Valence 3 août 1996)

Pour le dernier volet des fêtes de l’été, l’ensemble de musique traditionnelle arménienne concluera l’édition 1996 de ces festivités en plein air. Sa qualité musicale n’est plus à démontrer. Cette formation a déjà exercé ses talents dans de nombreux domaines tels que le cinéma, la radio.. etc. Les amateurs désignent ce ensemble comme la meilleure formation du moment. Une musique marquée tantôt par la nostalgie tantôt par la gaieté, sentiments exprimés par des rythmes variés qui ne laissent jamais indifférents l’auditoire.

Dirigé par  Jean-Pierre Nergararian, « cet ensemble a pour ambition de promouvoir le patrimoine ancestral par une synthèse musicale élaborée à partir de compositions anciennes et contemporaines. Il s’est efforcé de respecter une sonorité originelle par ses expressions instrumentales  et vocales ».

Une bien belle soirée en perspective pour les amateurs de musique traditionnelle. Rendez-vous ce soir, à 21h30 Place des Ormeaux.

 

 

 

DAUPHINE LIBERE (4 août 1996)

PAPIER D’ARMENIE : LA TRADITION MUSICALE DE L’ARMENIE
La dernière soirée des fêtes de l’été était consacrée à l’Arménie. Un spectacle de clôture particulièrement réussi. C’est l’ensemble de musique traditionnelle arménienne qui est venu conclure cette édition 1996 de ces rendez-vous estivaux. Le public a largement apprécié la prestation d’un groupe qui alliati tradition et modernité pour le plus grand plaisir des valentinois.

 

 

 

BMO VALENCE (août 1996)

FETES DE L’ETE - CLOTURE DE LA SAISON 96 AVEC L’ENSEMBLE DE MUSIQUE TRADITIONNELLE ARMENIENNE
Après l’Espagne et son flamenco, après l’Afrique, c’est l’Arménie qui était à l’honneur samedi soir place des Ormeaux. C’est à un ensemble composé de six musiciens : Jean-Pierre Nergararian chef d’orchestre au Kamantcha (genre de vielle à pic) son épouse Aïda au « kanone » (cithare) un « doudouk, shêvi » ainsi que deux « oud » une percussion et une chanteuse de talent qu’incombait la charge de conclure cette saison musicale des fêtes de l’été édition 96 à Valence. Cet ensemble interpréta des chants de troubadours des airs de danses et une musique traditionnelle arménienne populaire devant un auditoire composé en grande partie de la communauté valentinoise venue en nombre.

Ces   « semi-professionnels » ainsi qu’ils se nomment eux-mêmes se veulent « initiateurs des musiques arméniennes traditionnelles en France ». Ils se sont produits fréquemment sur les ondes, de Radio-France et leur succès auprès du public semble assuré.

Les valentinois ne s’y sont pas trompés  et leur quête du patrimoine musical est assez fervente pour être à l’origine d’une véritable connaissance culturelle où le passé et les valeurs musicales  ancestrales sont de mieux en mieux restitués.
ISKOUHL



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Contacts

djiVani
C/o Patrick Papazian
20 rue Jules Guesde 94140 Alfortville
Tél.: 01 43 53 27 84 / Fax : 01 43 53 21 49
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