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Depuis
1983, date de sa composition présente, l’ensemble de musique
traditionnelle arménienne de Paris a participé à de
nombreuses manifestations artistiques et culturelles.
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Extraits de presse TELERAMA
(septembre 2000) FRANCE
ARMENIE (septembre 2000) Derrière
le bar et aux commandes musicales, le maître des lieux, Serge Papazian,
mi-chevalier, mi-baladin, disparaît quelques minutes dans l’antre où
sont entreposés quelque 5 000 disques de tous horizons et revient aux
platines. Il compose un cocktail de musiques rares et de qualité,
« du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest », avec le goût
d’un artiste et le choix d’un expert. Sa connaissance de la musique,
il la doit avant tout à son oreille. Il a hérité de ses origines et de
sa famille, installée à Arnouville, « une façon de penser, de
voir et d’entendre », l’amour de la musique traditionnelle et
une facilité de contact avec les orientaux. Parcours d’un autodidacte :
il travaille d’abord comme technicien de plateau dans plusieurs
hauts-lieux du spectacle, l’Opéra, le TEP, l’Alcazar… avant de
vendre des disques Porte de Clignancourt ; il monte avec un ami
Crocodisc, magasin connu de tous les mordus de musique en quête de raretés,
d’imports et de bonnes occasions, et Face B, rue de Lappe, à Bastille. Lorsqu’il
ouvre le Satellit, il y a quatre ans, Serge Papazian entend renouveler la
tradition des cafés-concerts tels qu’ils existaient en France et en
Orient au début du siècle et tels que « les Arméniens qui
tenaient des cafés et restaurants dans le périmètre de Belleville et Ménilmontant
se le rappellent ». En
trois ans, Serge à accueilli des musiciens et chanteurs de près de 40
origines différentes. Place est également faite à la musique
traditionnelle arménienne avec le sextet Nergararian, dont chaque concert
fait salle comble. Il admire la pureté de leur son, comme le chant des
Achoughs qu’il rapproche du blues. Un
petit échantillon de la programmation des toutes prochaines semaines :
musique des films de Jacques Tati, musique balkanique , du Cap Vert avec
(rien que ça) les musiciens de Césaria Evora, Nomade : polyphonie
internationales, musique brésilienne… Avis à tous les « voyageurs
du cœur » et curieux des musiques du monde.
NOVA
MAG (26 Septembre 2000) ARMENIE,
ENSEMBLE DE MUSIQUE TRADITIONNELLE ARMENIENNE.
DAUPHINE
LIBERE (Valence 3 août 1996) Pour
le dernier volet des fêtes de l’été, l’ensemble de musique
traditionnelle arménienne concluera l’édition 1996 de ces festivités
en plein air. Sa qualité musicale n’est plus à démontrer. Cette
formation a déjà exercé ses talents dans de nombreux domaines tels que
le cinéma, la radio.. etc. Les amateurs désignent ce ensemble comme la
meilleure formation du moment. Une musique marquée tantôt par la
nostalgie tantôt par la gaieté, sentiments exprimés par des rythmes
variés qui ne laissent jamais indifférents l’auditoire. Dirigé
par Jean-Pierre Nergararian,
« cet ensemble a pour ambition de promouvoir le patrimoine ancestral
par une synthèse musicale élaborée à partir de compositions anciennes
et contemporaines. Il s’est efforcé de respecter une sonorité
originelle par ses expressions instrumentales
et vocales ». Une
bien belle soirée en perspective pour les amateurs de musique
traditionnelle. Rendez-vous ce soir, à 21h30 Place des Ormeaux. DAUPHINE
LIBERE (4 août 1996) PAPIER D’ARMENIE :
LA TRADITION MUSICALE DE L’ARMENIE
BMO
VALENCE (août 1996) FETES
DE L’ETE - CLOTURE DE LA SAISON 96 AVEC L’ENSEMBLE DE MUSIQUE
TRADITIONNELLE ARMENIENNE Ces
« semi-professionnels » ainsi qu’ils se nomment eux-mêmes
se veulent « initiateurs des musiques arméniennes traditionnelles
en France ». Les
valentinois ne s’y sont pas trompés
et leur quête du patrimoine musical est assez fervente pour être
à l’origine d’une véritable connaissance culturelle où le passé et
les valeurs musicales ancestrales
sont de mieux en mieux restitués. |
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